{"id":481,"date":"2016-12-25T10:56:33","date_gmt":"2016-12-25T09:56:33","guid":{"rendered":"http:\/\/vaheurope.eu\/?p=481"},"modified":"2017-09-25T15:54:15","modified_gmt":"2017-09-25T14:54:15","slug":"saint-etienne-le-26-decembre","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/vaheurope.eu\/?p=481","title":{"rendered":"Saint Etienne, le 26 d\u00e9cembre"},"content":{"rendered":"<p>Mgr Alice Hura &#8211; Charles Bugan<\/p>\n<p>En slovaquie <strong>sv\u00e4t\u00fd \u0160tefan &#8211; saint Etienne<\/strong>, est f\u00eat\u00e9 le 26 d\u00e9cembre<\/p>\n<p>Saint Etienne, premier martyr et premier diacre chr\u00e9tien (1), vivait \u00e0 J\u00e9rusalem. Il fut condamn\u00e9 \u00e0 la lapidation par les autorit\u00e9s juives en l\u2019ann\u00e9e 36.<br \/>\nSes attributs : des cailloux ou des pierres rappelant son martyr que porte saint Etienne dans son v\u00eatement ou autour de sa t\u00eate, il porte l\u2019habit de diacre compos\u00e9 de la tunique blanche de diacre ainsi que de l\u2019\u00e9tole qui descend de l\u2019\u00e9paule gauche et parfois il tient un encensoir de la main droite et, de la gauche recouverte d\u2019un voile rouge en signe de respect, un coffret contenant les Saints Dons. Il peut avoir aussi un livre ou une palme de martyr. Il est repr\u00e9sent\u00e9 avec un visage imberbe. Il est le patron des tireurs de fronde, des diacres. Saint Etienne est \u00e9galement un saint gu\u00e9risseur et, en Europe centrale, on l\u2019invoque contre la maladie de la pierre (2) ou de la moelle \u00e9pini\u00e8re.<\/p>\n<p>En Slovaquie, le jour de la Saint-Etienne est le jour id\u00e9al pour les visites entre amis, copains et les \u00ab connaissances \u00bb. Par contre, le jour de la Nativit\u00e9 de J\u00e9sus, le 25 d\u00e9cembre, est le jour de visites entre les membres de la famille proche seulement.<\/p>\n<p><strong>La coutume agraire de Saint-Etienne : le bain symbolique des chevaux dans l\u2019eau froide<\/strong><\/p>\n<p>Autrefois, en Slovaquie, t\u00f4t le matin du jour de la Saint-Etienne, vers 3 ou 4h, les gar\u00e7ons ou les jeunes hommes conduisaient les chevaux au ruisseau du village pour y pratiquer le \u00ab bain symbolique \u00bb dans l\u2019eau, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019ils le faisaient marcher dans la rivi\u00e8re. Si la surface du ruisseau \u00e9tait trop gel\u00e9e, ils promenaient les chevaux dans la neige.<\/p>\n<p>Dans la mythologie slave, le cheval blanc \u00e9tait consacr\u00e9 \u00e0 Sventovit, dieu slave ayant une t\u00eate \u00e0 quatre faces. Le peuple slave croyait que Sventovit montait ce cheval pour aller se battre la nuit car, au petit matin, on retrouvait le cheval en sueur, couvert de boue, comme s\u2019il revenait d\u2019un long voyage.<\/p>\n<p>Dans la r\u00e9gion d\u2019<strong>Orava,<\/strong> le jour de la Saint-Etienne, la coutume \u00e9tait de promener les chevaux dans la neige ou dans l\u2019eau, pour leur bonne sant\u00e9. Ce-jour-l\u00e0, apr\u00e8s le retour des chevaux du bain d\u2019eau froide dans l\u2019\u00e9curie, le ma\u00eetre de maison jetait des grains d\u2019avoine sur les chevaux en pronon\u00e7ant des souhaits de bonheur et de bonne sant\u00e9. L\u2019\u00c9glise justifiait cette coutume comme \u00e9tant la c\u00e9l\u00e9bration comm\u00e9morative de la lapidation de saint Etienne.<\/p>\n<p>Dans la r\u00e9gion de <strong>Horehronie<\/strong>, les chevaux, apr\u00e8s le bain symbolique dans l\u2019eau froide, \u00e9taient attel\u00e9s \u00e0 une luge par les gar\u00e7ons et se baladaient avec les filles du village. Selon des ethnographes, le sens de cette coutume se rapportait \u00e0 la magie agraire qui devait assurer de longues pousses des tiges des plantes textiles comme le lin et le chanvre lors de la prochaine r\u00e9colte.<\/p>\n<p>En surcroit, dans certaines communes de Slovaquie, les hommes \u00e2g\u00e9s se lavaient rituellement au ruisseau ou se lavaient avec de l\u2019eau froide. Quant aux femmes et aux jeunes filles, elles plongeaient leurs pieds dans l\u2019eau froide. Cette coutume est encore en usage de nos jours mais elle est rarement observable.<\/p>\n<p><strong>V\u0153ux et souhaits le jour de la Saint-Etienne \u00ab <em>\u0161tefansk\u00e9 vin\u0161ova\u010dky<\/em> \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>En Slovaquie, de nos jours, une coutume encore bien vivante et tr\u00e8s connue appel\u00e9e \u00ab <em>\u0161tefansk\u00e9 vin\u0161ova\u010dky<\/em> \u00bb se d\u00e9roule le jour de la Saint-Etienne. Il s\u2019agit de v\u0153ux de bonnes f\u00eates r\u00e9cit\u00e9s en vers par les gens. Les personnes qui prononcent les v\u0153ux sont invit\u00e9es et bien trait\u00e9es dans chaque maison visit\u00e9e du village.<\/p>\n<p>Les traditions de visites, des v\u0153ux de bonheur et de bonne sant\u00e9 du jour de la Saint Etienne continuent encore de nos jours, mais essentiellement dans la famille apparent\u00e9e. Et surtout dans la <strong>Slovaquie centrale<\/strong>, o\u00f9 on continue le chant traditionnel de cantiques de No\u00ebl par la jeunesse du village, la <em>koleda<\/em>, sous les fen\u00eatres des concitoyens tout comme la tradition des jeux populaires de No\u00ebl, mais en forme raccourcie, inspir\u00e9s par les l\u00e9gendes de la naissance de J\u00e9sus (Adoration des Rois Mages, Annonce aux Bergers).<\/p>\n<p><strong>Cadeaux des parrains dans le Hont<\/strong><\/p>\n<p>Dans la r\u00e9gion de <strong>Hont<\/strong>, le matin du jour de la Saint-Etienne, les parrains apportaient, apportent encore, chez leurs filleules et filleuls, les g\u00e2teaux traditionnels faits de p\u00e2te lev\u00e9e, appel\u00e9s en dialecte local les <em>ka\u010dky<\/em>, qui sont une forme de brioche tress\u00e9e. Le g\u00e2teau \u00e9tait orn\u00e9 d\u2019argent (jadis de 10 ou 20 pi\u00e8ces de monnaie), de ruban, de bonbons, d\u2019un petit foulard color\u00e9. Dans le pass\u00e9, c\u2019\u00e9tait aussi l\u2019occasion pour offrir un cadeau comme une chemise, un chandail en laine ou du tissu.<\/p>\n<p>Toujours dans la r\u00e9gion de <strong>Hont<\/strong>, il existait la coutume que chaque enfant avait une marraine et un parrain de familles diff\u00e9rentes (pas des \u00e9poux). C\u2019est ainsi que l\u2019enfant obtenait deux g\u00e2teaux traditionnels avec des cadeaux.<\/p>\n<p><strong>Cort\u00e8ge des gar\u00e7ons &#8211; les qu\u00eates de la Saint-Etienne<\/strong><\/p>\n<p>En <strong>Slovaquie occidentale<\/strong>, la coutume de qu\u00eate de \u0160tefan appel\u00e9e <em>\u0161tefanovanie<\/em> \u00e9tait pratiqu\u00e9e lors d\u2019un cort\u00e8ge de petits gar\u00e7ons qui pronon\u00e7aient des v\u0153ux de bonnes f\u00eates en r\u00e9citant des vers joyeux le jour de la Saint-Etienne : \u00ab <em>\u0160tefane, \u0160tefane, \u010do nos\u00ed\u0161 v tom d\u017eb\u00e1ne ? Koledu, koledu, spadol som na ledu. Psi sa na m\u0148a zbehli, koledu mi zjedli, etc. \u2013 St\u00e9phane, St\u00e9phane, que portes-tu dans la cruche ? C\u2019est la koleda, c\u2019est la koleda, je suis tomb\u00e9 sur la glace. Les chiens viennent sur moi, ils mangent ma koleda\u2026<\/em> \u00bb.<\/p>\n<p>La tradition du cort\u00e8ge des gar\u00e7ons et des jeunes hommes se d\u00e9pla\u00e7ant en pronon\u00e7ant des v\u0153ux et en chantant des souhaits de bonheur se d\u00e9roulaient aussi dans les r\u00e9gions de <strong>Horehronie<\/strong>, de <strong>Spi\u0161<\/strong> et de <strong>Liptov<\/strong>. Dans ces r\u00e9gions, selon une ancienne coutume, la famille et les amis se rencontraient chez leur ami ou leur parent qui s\u2019appelle Etienne et devant la porte o\u00f9 habitait une personne pr\u00e9nomm\u00e9e Etienne, les filles jetaient de vieilles poteries.<\/p>\n<p>Parfois il arrivait qu\u2019un jeune homme du cort\u00e8ge s\u2019appelle Etienne, il \u00e9tait alors symboliquement ligot\u00e9 par ses compagnons jusqu\u2019au moment o\u00f9 il obtenait l\u2019hospitalit\u00e9 &#8211; une boisson alcoolis\u00e9e, un saucisson, un fromage &#8211; dans une maison.<\/p>\n<p>Dans le village de <strong>\u010cernov\u00e1<\/strong> pr\u00e8s de Ru\u017eomberok (r\u00e9gion de Liptov) le soir de la veille de la f\u00eate de Saint-Etienne, des musiciens jouaient sous les fen\u00eatres des maisons o\u00f9 habitaient les hommes portant le pr\u00e9nom d\u2019Etienne &#8211; Stephan &#8211; \u0160tefan.<\/p>\n<p>Dans la r\u00e9gion ethnographique de <strong>Myjava<\/strong> (Slovaquie occidentale), les gar\u00e7ons allaient rendre visite aux filles et jetaient de l\u2019eau sur les demoiselles. Cela devait apporter la bonne sant\u00e9 et la beaut\u00e9.<\/p>\n<p>Dans certaines r\u00e9gions slovaques, et notamment dans les communes des environs de la ville de <strong>Krupina<\/strong> (r\u00e9gion de Hont) et des environs de <strong>Star\u00e1 Tur\u00e1<\/strong> (r\u00e9gion de Tren\u010d\u00edn), le matin du jour de Saint-Etienne, les gar\u00e7ons, munis de branches de bouleau bourgeonn\u00e9s de feuilles ou de fleurs (coup\u00e9s avant la No\u00ebl et laiss\u00e9s dans l\u2019eau), allaient rendre visite aux filles et donnaient, symboliquement, quelques coups de fouet sur les jambes des jeunes filles pour leur apporter la bonne sant\u00e9 et la beaut\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Le d\u00e9guisement et le cort\u00e8ge avec la musique<\/strong><\/p>\n<p>La qu\u00eate du jour de la Saint-Etienne, devait \u00eatre, \u00e0 l\u2019origine, une qu\u00eate de b\u00e9n\u00e9diction, destin\u00e9e \u00e0 chasser les mauvaises influences et \u00e0 apporter du bonheur, la preuve avec l\u2019ancienne forme du cort\u00e8ge de mascarade en compagnie du <em>Turon<\/em> que l\u2019on trouvait dans la r\u00e9gion d\u2019<strong>Orava<\/strong>.<\/p>\n<p>Dans la r\u00e9gion de <strong>Hont<\/strong>, il y avait un cort\u00e8ge dit \u00ab <em>avec des noix ou du raifort<\/em> \u00bb compos\u00e9 de gar\u00e7ons accompagn\u00e9s de musiciens et dans la r\u00e9gion de Spi\u0161, ce cort\u00e8ge \u00e9tait appel\u00e9 <em>bursik<\/em>. Le but de ces qu\u00eates \u00e9tait d\u2019obtenir une r\u00e9compense pour organiser des r\u00e9jouissances.<br \/>\nLes gar\u00e7ons organisaient un bal dansant, la premi\u00e8re r\u00e9jouissance depuis l\u2019interdiction de la musique pendant l\u2019avent. Selon la coutume, c\u2019\u00e9tait le bailli des gar\u00e7ons, qui organisait le bal dansant le soir de la Saint-Etienne. Parfois c\u2019\u00e9tait les filles qui invitaient les gar\u00e7ons dans la maison o\u00f9 elles se r\u00e9unissaient habituellement pour filer ensemble. Les filles pr\u00e9paraient un repas de p\u00e2tes traditionnelles, des nouilles avec du pavot, et les gar\u00e7ons venaient avec la musique. Les gar\u00e7ons collectaient l\u2019argent entre eux et le donnaient en remerciement aux filles.<\/p>\n<p>Dans les r\u00e9gions de <strong>Spi\u0161<\/strong> et de <strong>Horehronie<\/strong>, un cort\u00e8ge de gar\u00e7ons avec la musique appel\u00e9 la <em>marche de bursik<\/em> \u00e9tait organis\u00e9e le jour de la Saint-Etienne. Ils circulaient dans le village et s\u2019arr\u00eataient devant chaque maison o\u00f9 habitait une fille. L\u00e0, ils chantaient et attendaient. La fille leur apportait alors des g\u00e2teaux traditionnels, un saucisson et une boisson (eau-de-vie) ou un peu d\u2019argent. Si la fille n\u2019offrait rien, elle n\u2019\u00e9tait pas invit\u00e9e \u00e0 la soir\u00e9e dansante de la Saint-Etienne organis\u00e9e par les gar\u00e7ons du village.<\/p>\n<p>La coutume d\u2019organiser la soir\u00e9e dansante de Saint-Etienne par des gar\u00e7ons, est toujours bien vivante en Slovaquie.<\/p>\n<p><strong>La qu\u00eate des noix dans la r\u00e9gion de Hont<\/strong><\/p>\n<p>Dans la r\u00e9gion de <strong>Hont<\/strong>, une coutume rare, active jusqu\u2019en 1940 et probablement encore active de nos jours (3)\u2026, regroupait les gar\u00e7ons en un cort\u00e8ge avec \u00e0 sa t\u00eate un musicien-accord\u00e9oniste et un bailli \u00e9lu parmi les gar\u00e7ons. Ce bailli tenait \u00e0 la main une tige de roseau, symbole de son pouvoir, il portait sur son dos une grande trousse de toile en brins, appel\u00e9e <em>visak<\/em>, dans laquelle il y d\u00e9posait les r\u00e9compenses re\u00e7ues : des noix. Le cort\u00e8ge des gar\u00e7ons accompagn\u00e9 avec la musique s\u2019arr\u00eatait devant chaque maison o\u00f9 habitait une jeune fille et ils chantaient : \u00ab <em>Otvor mil\u00e1 br\u00e1nu ma\u013eovan\u00fa, etc. \u2013 Ma bien-aim\u00e9e, ouvres la porte peinte,\u2026<\/em> \u00bb. La jeune fille sortait devant la maison et elle dansait avec chaque gar\u00e7on du cort\u00e8ge, puis elle les invitait \u00e0 entrer dans la maison o\u00f9 la table \u00e9tait pr\u00e9par\u00e9e pour la r\u00e9ception. Il y avait toujours un grand plat rond et profond rempli de noix destin\u00e9es aux gar\u00e7ons du cort\u00e8ge. Apr\u00e8s la \u00ab <em>qu\u00eate des noix<\/em> \u00bb, les gar\u00e7ons se r\u00e9unissaient chez le bailli pour \u00e9lire le nouveau bailli. Habituellement, le bailli \u00e9tait \u00e9lu parmi les gar\u00e7ons de famille \u00ab ais\u00e9e \u00bb surtout pour accomplir son devoir : obtenir l\u2019argent pour organiser la r\u00e9jouissance dansante le soir de la Saint-Etienne.<\/p>\n<p><strong>L\u2019\u00e9lection du bailli des gar\u00e7ons le jour de la Saint-Etienne<\/strong><\/p>\n<p>Dans certaines communes des r\u00e9gions slovaques de <strong>Z\u00e1horie<\/strong>, de <strong>Kysuce<\/strong>, de <strong>Hont<\/strong>, autrefois les gar\u00e7ons \u00e9lisaient le bailli entre eux et organisaient un rite d\u2019entr\u00e9e dans le groupe des hommes pour les nouveaux membres &#8211; adolescents du village.<br \/>\nDans le village de <strong>\u0160tub\u0148a<\/strong> (dans la r\u00e9gion de Turiec), les gar\u00e7ons \u00e9lisaient leur bailli et leur ma\u00eetre de danse.<br \/>\nDe nos jours, l\u2019\u00e9lection du bailli est rare, mais dans le village de <strong>Sebechleby<\/strong>, les gar\u00e7ons continuent de pratiquer cette ancienne tradition le jour de la Saint-Etienne.<\/p>\n<p>Le devoir du bailli des gar\u00e7ons du village \u00e9tait de garder l\u2019ordre moral entre la jeunesse du village et les lieux publics comme dans l\u2019\u00e9glise, dans une taverne, et d\u2019autres lieux de la commune.<\/p>\n<p><strong>L\u2019ancienne coutume du don du g\u00e2teau, un rite de r\u00e9mun\u00e9ration<\/strong><\/p>\n<p>Autrefois, dans la <strong>Slovaquie occidentale<\/strong>, l\u2019ann\u00e9e du service saisonnier termin\u00e9e, les ouvriers agricoles obtenaient une r\u00e9tribution et un grand g\u00e2teau traditionnel appel\u00e9 <em>mrv\u00e1\u0148<\/em> qui repr\u00e9sentait, symboliquement, le remerciement du patron de la ferme agricole. Ce g\u00e2teau \u00e9tait orn\u00e9 d\u2019une pomme et de romarin. Il \u00e9tait la r\u00e9compense du travail accompli et la possibilit\u00e9 d\u2019obtenir un nouveau contrat de travail. Le saisonnier s\u2019en retournait chez lui en portant d\u00e9monstrativement ce <em>mrv\u00e1\u0148<\/em> fix\u00e9 sur un b\u00e2ton.<br \/>\nDans la r\u00e9gion ethnographique de <strong>Z\u00e1horie<\/strong>, sous l\u2019influence de cette tradition agraire, il y avait un cort\u00e8ge avec le g\u00e2teau, en slovaque <em>kol\u00e1\u010d<\/em> qui \u00e9tait une couronne tress\u00e9e de paille et orn\u00e9e de rubans symbolisant le g\u00e2teau traditionnel de r\u00e9mun\u00e9ration.<\/p>\n<p><strong>Texte extrait de notre conf\u00e9rence : Les traditions de No\u00ebl en Slovaquie<\/strong><\/p>\n<p><strong>Notes<\/strong><\/p>\n<p>1 Cit\u00e9 dans la Bible (Actes 6, 5) et dans la L\u00e9gende dor\u00e9e, saint Etienne protomartyr est \u00e9voqu\u00e9 comme \u00ab homme plein de foi et d\u2019Esprit-Saint \u00bb. Il fut lapid\u00e9 en pr\u00e9sence de Sa\u00fcl, le futur saint Paul, l\u2019ann\u00e9e que J\u00e9sus-Christ monta au ciel, au commencement du mois d\u2019ao\u00fbt, le troisi\u00e8me jour hors des murs de J\u00e9rusalem, au nord de la porte de Damas. Il est couronn\u00e9 comme chef du martyre. Il est v\u00e9n\u00e9r\u00e9 par les \u00c9glises catholique, orthodoxes, luth\u00e9rienne, copte.<\/p>\n<p>2 La maladie de la pierre parfois aussi appel\u00e9e gravelle est due \u00e0 la formation de calculs dans une partie de l\u2019organisme, souvent les reins ou les voies urinaires (lithiase).<\/p>\n<p>3 A ce jour, nous n\u2019avons pas de renseignements permettant de confirmer ou d\u2019infirmer cette information.<\/p>\n<p><strong>Sources<\/strong><\/p>\n<p>Vianoce na Slovensku\u2026od Ondreja do Troch kr\u00e1\u013eov. Par Zuzana Drugov\u00e1, 2008. Slovak edition &#8211; OTTOVO NAKLADATELSTVI, 2009<\/p>\n<p>\u013dudov\u00e1 kult\u00fara. Par Zuzana Be\u0148u\u0161kov\u00e1. Kult\u00farne Kr\u00e1sy Slovenska. Dajama<\/p>\n<p>Mal\u00fd lexik\u00f3n \u013eudovej kult\u00fary Slovenska. Kliment Ondrejka. Mapa Slovakia Bratislava 2003<\/p>\n<p>Slovensk\u00fd rok. Recept\u00e1r na dni sviato\u010dn\u00e9 v\u0161edn\u00e9 i p\u00f4stne. Ratislava Stoli\u010dn\u00e1-Mikolajov\u00e1. Vydavate\u013evo Matice Slovenskej. 2004<\/p>\n<p>U n\u00e1s taka oby\u010daj. Slovensk\u00e9 \u013eudov\u00e9 tradicie. Vojtech Majling. Computer Press, Brno. 2007<\/p>\n<p>Z \u013eudovej kult\u00fary Turca. Eva Pan\u010duhov\u00e1, Zora Mintalov\u00e1 a kolektiv. Matica slovensk\u00e1. 2004<\/p>\n<p>La l\u00e9gende dor\u00e9e. Jacques de Voragine. Ed GF Flammarion. 1967<\/p>\n<p>La f\u00eate au Moyen \u00c2ge. G\u00e9rard Lomenec\u2018h. Ed.Ouest-France. 2015<\/p>\n<p>Le culte des saints catholiques en Europe centrale et orientale. Jean-Pierre Irali. Ed. Romaines. 2011<\/p>\n<p>Reconna\u00eetre les saints. Symboles et attributs. B. Des Graviers et T. Jacomet. Ed. Massin. 2006<\/p>\n<p>Ic\u00f4nes et saints d\u2019Orient. Alfredo Tradigo. Guide des Arts. Ed. Hazan. 2005<\/p>\n<p>La Sainte Bible. Par Louis Segond. Ed. La Soci\u00e9t\u00e9 Biblique Canadienne. 1976<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mgr Alice Hura &#8211; Charles Bugan En slovaquie sv\u00e4t\u00fd \u0160tefan &#8211; saint Etienne, est f\u00eat\u00e9 le 26 d\u00e9cembre Saint Etienne, premier martyr et premier diacre chr\u00e9tien (1), vivait \u00e0 J\u00e9rusalem. Il fut condamn\u00e9 \u00e0 la lapidation par les autorit\u00e9s juives en l\u2019ann\u00e9e 36. 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